EST DEGOUTE !

EST DEGOUTE !
Etre conne&folle de nature, se lisser les cheveux le samedi; les boucler le dimanche, fumer pour faire genre, rester des heures dans une boutique pour finalement repartir sans une fringue, se prendre en photo reguliérement, se coucher tard; se lever tard, se remaquiller toutes les 2secondes, idolatrer HelloKitty, chanter sous la douche, manger/boire les memes choses; chamalow, nutella, chips, fanta & coca, rire a en pleurer, ecouter les mêmes chansons, regarder les mêmes films, passer sa vie sur l'net, ecouter skyrock, aller a la patinoire du coin, bouffer tout les jours au mcdo, rester des heures sur msn, aimer un mec qui, lui, s'en fiche royalement, regarder ses sms, rester au téléphone pendant des heures; & même pour rien dire, critiquer les gens, se moquer, detester, aimer, deconner, delirer, rigoler, admirer, pleurer pour un oui ou pour un non, se regarder dans le miroir, depenser pour des choses inutiles, faire les yeux doux, deprimer pour rien, ecouter la même chanson, vouloir ressembler a son idole, être hypocrite, ne penser qu'a sois même, rester planter devant sa penderie pendant 1h, parler mal a papa & maman, se prendre pour une grande, boire de la vodka; alors qu'on aime pas, se la peter, l'attendre sous la pluie, l'appler toutes les 5secondes, l'aimer a en creuvé, attendre qu'il se connecte, rester sous la douche pendant des heures, raconter sa vie, ne jamais faire ses devoirs, espionner ses voisins par la fenetre, rester devant l'ordi pour ne rien faire, dormir a 4h du matin, parler pour ne rien dire; rire&pleurer pour rien non plus, aller au cinema, se plaindre constament, vouloir tout & tout de suite, toujours raler, en demander toujours plus, faire des caprices, jouer l'enfant gatée, dire jetaime sans vraiment le penser, ne pas le dire quand au fond; on le pense vraiment, passer sa vie avec sa meilleure amie, s'attacher trop vite aux gens, foutre la merde & voir que son mec, remarquer quelque chose & regretter de ne pas y avoir penser avant, fournir un minimum d'efforts; voir aucun, se prendre la tete pour un rien, jouer la fille facile, vouloir ceci; vouloir cela mais surtout vouloir un gars, regarder les gens de hauts, les juger sans les connaitres; les detester, tchiper; mal regarder, aimer, se faire klaxonner; se faire siffler, prendre le metro, prendre des photos encore & encore; des photos inutiles, se faire belle même pour sortir les poubelles, ne penser qu'a lui, parler deriere le dos des gens, rigoler; critiquer, remettre sa meche en place, repondre mal au proviseur, se prendre des zero; des heures de colles, des remarques de discipline; des avertissements travail, boire du champagne, pleurer pleurer & encore pleurer, dire toujours les mêmes mots; genre, style, ouais, tavu, tageule, oké, jetaime, staive, nan mais voila quoi, ecrire des chansons, ouvrir son agenda & le refermer directement par decouragement total, n'ecouter que sa propre personne, conseiller ses copines, faire du shopping 24/24h; acheter pour acheter, ne jamais ranger sa chambre, sortir le soir, mentir pour s'en sortir; & vivre sa vie a fond.



Un jour je passerais a travers tout sa, je vous le promet.

# Gepost op vrijdag 19 december 2008, 15u20

Gewijzigd op zondag 22 november 2009, 07u17

Incroyable, force et coïncidences.

Incroyable, force et coïncidences.
Ses mains se refermèrent autour de mes joues, et ses lèvres trouvèrent les miennes avec une soif proche du désespoir.
Je sentis sa colère lorsque sa bouche se heurta à ma résistance passive. Une de ses paumes se plaqua sur ma nuque, agrippant la racine de mes cheveux, tandis que l'autre, posée sur mon épaule,me collait à lui. Elle descendit le long de mon bras, saisit mon poignet qu'elle plaçat autour de son cou. Je l'y laissai, poing toujours fermés, ignorant jusqu'où mon envie folle de le garder vivant était susceptible de me mener. Pendant ce temps là, ses lèvres, incroyablement douces et chaudes cherchaient à m'arracher une réaction.
Dés qu'il fut certain que je ne lâcherais pas, il libéra mon poignet, et sa main tâtonna en direction de ma hanche, puis glissa sur mes reins et me serra avec une force inouÏe contre lui, me cassant en deux. Sa bouche abandonna le combat un instant, même si je devinais qu'il n'en avait pas finit avec moi. Elle suivit le contour de ma mâchoire puis explora le craux de mon cou. Il lâcha mes cheveux, positionna d'office mon deuxième bras prés du premier - autour de sa nuque. Il emprisonna ma taille, ses lèvres frôlèrent mon oreille.
-Tu peux faire mieux que ça,Bella, murmura-t-il d'une voix rauque. Tu réfléchie trop.
Je frissonai lorsque ses dents agaçèrent mon lobe.
- Oui,marmonna-t-il. Une fois, rien qu'une fois dans ta vie laisse toi aller.
Instinctivement,je secouai la tête.D'une main ferme il arrêta mon geste, sa voix se fit acide.
- Es tu vraiment sûre de ne pas préférer que je meure ?
Je me cambrai sous l'effet de la colère.C'en était trop, il n'était pas fair-play. Serrant mes doigts autour de ses cheveux, je tirai de toutes mes forces pour éloigner son visage du mien, en dépit de la douleur de ma main abîmée.
Jacob se méprit. Il était trop fort pour saisir que je cherchais à lui faire mal. Il confondit ma colère avec de la passion. Il crut que je répondais enfin à son appel. Haletant de désir, il ramena ses lèvres sur les miennes, ce pendant que ses doigts trituraient mes hanches. Une nouvelle bouffée de rage m'envahit, ravageant le peu de contrôle que j'essayais de garder sur moi. Sa réaction fougueuse acheva de miner mes meilleures résolutions. N'eût-il été triomphant, j'aurais réussit à lui résister; mais son abandon absolu, son ivresse joyeuse me firent perdre toute raison. Je lui rendis son baiser avec une ardeur pour moi nouvelle- je n'avais pas besoin de me montrer prudente avec Jacob; quant à lui, il ne songeait même pas à me ménager.
Mes doigts raffermirent leur prise autour de ses cheveux - pour l'attirer à moi cette fois.
Il était partout. Derrière mes paupières, le soleil rougeoya, couleur violent qui s'accordait à la chaleur de notre étreinte. Une brûlure qui était, elle aussi, partout.
Je ne voyais, ne sentais, n'entendais plus rien qui ne fût Jacob. Le seul neurone qui me restait entreprit de hurler des questions. Pourquoi ne mettais-je pas un terme à cela ? Pire, pourquoi ne désirais-je pas y mettre un terme ? Pour quelle raison n'avais-je pas envie que cela se termine ? Pour quelle raison mes mains agrippaient-elles ses épaules, appréciaient-elle que ces dernière soient carrées et fortes ? Pour quelle raison aimais-je tant que ses mains à lui me serrent trop fort, trop fort et pourtant pas assez pour me rassasier ?
Questions idiotes. La réponse était simple - je m'étais menti à moi même.
Jacob avait eu raison. Depuis le début. Il était plus que mon ami. Voilà pourquoi il m'était impossible de lui dire aurevoir. Je l'aimais aussi. Je l'aimais d'amour. Je l'aimais plus qu'il n'aurait fallu, mais d'un amour hélas insuffisant pour changer quoi que ce soit, juste assez puissant pour nous blesser tous les deux. Pour le blesser comme jamais.
Seule sa souffrance m'importait, cependant. Moi je méritais d'avoir mal. J'espérais même que j'aurais trés mal.
Nous ne faisions plus qu'un. Sa douleur avait toujours été et serait toujours la mienne; à présent, son bonheur était le mien aussi. J'étais heureuse, bien que son comportement fût teinté d'un chagrin presque tangible, qui m'irradiait la peau comme de l'acide, lente torture.
L'espace d'un bref instant, un chemin entièrement différent se déroula devant mes paupières baignées de larmes. Comme si je regardais à travers le filtre des pensées de Jacob, je vis ce à quoi j'allais renoncer. Je vis Charlie et Renée mêlés à Billy, Sam et La Push dans un étrange collage. Je vis les années qui passaient et me transformaient. Je vis l'énorme loup aux reflets cuivrés que j'aimais, mon protecteur à vie. Durant une fraction de seconde, je vis les têtes de deux enfants noirs de cheveux qui fuyaient pour se réfugier dans la forêt familière. Lorsqu'ils disparurent, ils emportèrent ma vision avec eux.
Alors, je sentis mon coeur se fissurer en deux part inégales, la plus petites s'arrachant à l'autre en provoquant une douleur atroce.
Jacob interrompit notre baiser le premier. Ouvrant les yeux, je constatai qu'il me comtemplait avec un émerveillement teinté d'exaltation.
-Je dois partir, murmura-t-il.
-Non.
Il sourit, ravi par ma réponse.
-Je ne serai pas long. Mais chaque chose en son temps ...
Il se pencha pour m'embrasser derechef . A quoi bon lui résister ? Cette fois, ce fut différent. Ses mains se firent douces sur ma peau, et ses lèvres tendres sur les miennes, et bizarrement hésitantes. Ce fut un baiser trés bref et extrémement voluptueux. Enroulant ses bras autour de moi, il me serra contre lui avant de chuchoter à mon oreille :
- Voilà qui aurait dû être notre premier baiser. Mieu vaut tard que jamais.
Mes larmes roulèrent sur son torse, là où il ne pouvait les voir.

# Gepost op maandag 01 juni 2009, 11u40

Gewijzigd op maandag 23 november 2009, 14u56

Ce qui est unique en moi c'est elles.

Ce qui est unique en moi c'est elles.

On a tous tendance à ne voir que ce que l'on veut , au lieu de chercher la vérité
Vous croyez que vous me connaissez bien, mais c'est faux. Vous ne savez pas
non plus de quoi je suis capable. Vous me voyez seulement comme une
personne sympathique et qui sait ce qu'elle fait , mais vous avez tord. Je ne
serais pas toujours sûr de moi, mais je ferais de mon mieux pour améliorer les
choses. Lorsque je ferais une erreur , parce que soyons réaliste , tout le monde
en fait , je vous promet que je vous demanderais votre avis. Je ne peux pas
accomplir cette tâche toute seule. Si vous prenez le risque de me suivre, nous
pouvons faire de grande chose ensemble, je vous promet que si vous croyez en
moi, je trouverais le courage de m'élever a la hauteur de vos rêves

# Gepost op dinsdag 02 juni 2009, 15u42

Gewijzigd op zondag 22 november 2009, 07u21

Parfois, il faut savoir faire des concessions.

Parfois, il faut savoir faire des concessions.
Dans la vie, une seule chose est certaine... mis à part la mort et les impôts. Peu importe combien vous essaierez, peu importe combien vos intentions seront bonnes, vous allez faire des erreurs. Vous allez blesser quelqu'un. Vous allez être blessé. Et si vous essayez de vous remettre, il n'y a qu'une chose que vous puissiez dire. Pardonne et oublie, c'est ce qu'on dit. Quand quelqu'un nous blesse, on a envie de le blesser aussi. Quand quelqu'un nous fait du tort, on veut avoir raison. Sans le pardon, les vieux compteurs ne sont jamais remis à zéro... Les vieilles blessures ne guérissent jamais. Et ce qu'on peut espérer de mieux, c'est qu'un jour on aura assez de chance pour oublier.

# Gepost op dinsdag 16 juni 2009, 01u12

Gewijzigd op maandag 23 november 2009, 14u48